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Responsable de publication :
Philippe Leduncq
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Entretien des routes et infrastructures routières - Routes, nous voilà !
Routes, nous voilà !

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panneau_attention.jpgDés les premiers rayons de soleil, la tentation est grande d’emprunter les routes dites secondaires qui rendent plus agréable la pratique de la moto pour, entre autres plaisirs, leur côté viroleux. Bref, de la route, de la vraie, de la bonne ! Mais même si vous avez fait l'ENA (Ecole Nationale d'Attaque) ou l'Institut National de la Trajectoire, prudence et anticipation s’imposent encore davantage que sur les grands axes.
 

Les très imponid_de_poule_longueau_2-redim480.jpgrtantes variations de températures hivernales mettent souvent à mal les sols en général et les chaussées en particulier. En de nombreux endroits le revêtement a tendance à se creuser, en particulier sur l’axe médian et sur les rives. Un phénomène qui tend à être limité grâce à la pose opportune de barrières de dégel. Le processus de réfection et de renforcement de chaussées est engagé dès que possible mais la vigilance s’impose, y-compris sur les voies privées des parkings de centres commerciaux qui ne dépendent pas des collectivités locales.

 

En effet, sous réserve de l’octroi des crédits nécessaires, les gestionnaires des voies de circulation (Etat, Conseils Généraux, Communautés de communes et d’agglomérations, communes, sociétés d’autoroutes, associations syndicales de lotissement ou centres commerciaux…) décident de leur aménagement et de leur entretien (choix des matériaux constitutifs, dimensionnement de la chaussée, suivi du comportement et de l’évolution de la chaussée…).

La diversité de gestionnaires est fréquente sur un même axe en raison de la combinaison des différentes limites : topographiques, administratives et techniques. Phénomène qui s’est accentué avec la décentralisation.

Dans des conditions ordinaires de circulation, cette notion n'a aucune autre conséquence que fiscale sur l'usager. Les règles du code de la route s'appliquent de la même façon sur toutes les voies ouvertes à la circulation publique. Mais la connaissance du gestionnaire est utile à l’usager en cas de procédure administrative ou en cas de conflit (accident dû à un défaut d'entretien). A noter que la présence d’objets sur la chaussée, y-compris de traces de gazole, relève exclusivement du pouvoir de Police du Maire de la commune concernée, quelle que soit la catégorie de la voie.

 

Parmi ces catégories :

 

Routes principales : pannonceau_rn.jpg pannonceau_rd.gif

Elles assurent notamment le trafic de transit dans la traversée des agglomérations ainsi que les liaisons importantes entre les départements et les communes. Elles constituent l’ossature du réseau. De Routes Nationales, ne restent plus que la partie nord-est de la rocade d’Amiens (N1+N25), la route Amiens/Doullens (N25) et la partie encore non concédée à la sanef de l’A28 qui va d’Abbeville vers la Seine-Maritime. Toutes les autres ou presque sont des routes départementales.

Routes collectrices et/ou distributrices : pannonceau_rd.gif

Elles collectent le trafic des routes de dessertes et se branchent sur les routes principales. Elles distribuent le trafic des routes principales vers les routes de dessertes. Elles peuvent également relier les quartiers d’une agglomération entre-eux.

Routes de dessertes :

Elles assurent la desservance directe des parcelles destinées aux zones construites : habitations, industries, commerces, etc. Elles peuvent être sous gestion publique ou privée.

Routes de dévestiture rurale : pannonceau_rc.gif

Elles assurent le trafic des zones rurales en dehors du périmètre de construction. Leur volume de trafic est le plus souvent faible mais avec des pics possibles sur certains itinéraires connus comme raccourcis ou délesteurs par les résidents des villages environnants. Elles sont souvent étroites et empruntées par des véhicules encombrants (machines agricoles, engins forestiers, 4x4, etc.) Ce réseau est dense dans notre département à dominante rurale mais peu rentable en termes d’investissement, donc son entretien est parfois mal planifié.

 

logo_somme.gifLa fiche « point noir » (ci-dessus, rubrique "Formulaires") est plus que jamais à votre disposition sur le site FFMC80 pour nous orienter sur les infrastructures dangereuses que vous pouvez rencontrer sur vos trajets.

 

 

travaux_routiers_cg80small.jpgLe service inforoute80 permet de prendre régulièrement connaissance du programme des travaux routiers du département. Les seules contraintes du renouvellement des couches de roulement sont la fermeture temporaire de certains axes et la mise en place de déviations ou de circulation alternée.
 

panneau_deviation.jpg

 

panneau_circulation_alternee.jpg
 

route_2_cg80large.jpg
En revanche, le renouvellement des couches de surface par gravillonnage laisse la circulation automobile ouverte puisque c’est en partie ainsi que le revêtement se stabilise. Il est donc très important, si l’on ne peut les éviter à moto durant cette phase, de bien savoir au préalable où l’on met ses roues pour adapter sa conduite.

travaux_15km.jpg panneau_gravillons.jpg


tracteur_de_tonte.jpgEnfin, ceux d’entre vous qui troquent de temps à autre leur moto pour une tondeuse à gazon le savent, l’herbe pousse vite et fort en belle saison. Un programme intensif de tonte des talus est programmé. S’il s’agit là d’une attention très appréciée des usagers fragiles et peu visibles que nous sommes, il n’en demeure pas moins qu’il faut parfois s’attendre à trouver un tracteur orange et sa lame de coupe sur notre trajectoire.

 

Et si malgré tout il vous arrive d'abîmer votre véhicule quel qu'il soit sur une infrastructure dégradée, la conséquence n’est pas forcément visible immédiatement et peut-être insidieuse. Mais qui est responsable ? Quels sont les recours juridiques possibles ? L’assuré tous risques doit faire une déclaration de sinistre auprès de son assurance. Celui-ci pourra, s’il le souhaite, se retourner contre le gestionnaire de la route endommagée. Par contre, si l’assuré n’est pas couvert en tous risques, il peut faire une réclamation à ce même gestionnaire s’il respecte plusieurs conditions : s’adresser au gestionnaire de la portion concernée et rassembler un certain nombre de justificatifs pour obtenir un droit à indemnisation (la preuve de la réalité de l’incident émanant des forces de l’ordre, d’une dépanneuse ou d’un tiers et la preuve du dommage mentionnant son descriptif détaillé accompagné d’un devis ou d’une facture). Ces éléments devront accompagner une demande de prise en charge par écrit, transmise au gestionnaire, avec indication du lieu précis (classe et numéro de route, sens de circulation, point kilométrique...) ainsi que les circonstances de l’événement.
Après enquête, la responsabilité du gestionnaire de la portion de route est engagée ou non. A noter que la présence d’un panneau prévenant le conducteur des défauts de la chaussée entraîne presque systématiquement le rejet des demandes et le report de la responsabilité à l’usager

 
Penchez bien mais pensez-y et bonne route !

 


Date de création : 25/05/2009 • 22:03
Dernière modification : 18/02/2013 • 20:47
Catégorie : Entretien des routes et infrastructures routières

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